Cela nous semble déjà loin… mais je tenais à faire un retour sur le court séjour linguistique que notre Joyeuse a réalisé, cet été, au mois de juillet, avec l’organisme NACEL et ses American village !

Commençons par le commencement… Le bilinguisme est chez moi une véritable obsession… Je suis absolument convaincue de la nécessité de maîtriser une langue étrangère pour voyager, découvrir le monde, ses cultures et ses habitants, pour avoir la possibilité de travailler ailleurs etc, etc…, que de beaux arguments ! Selon moi, maîtriser la langue de l’autre est une des clés pour s’ouvrir à lui et à sa différence. J’ai toujours apprécié l’exotisme que m’apportait cet apprentissage… Rien que d’entendre parler autrement et je suis déjà partie : cela me fascine ! Je nourris donc une forte frustration de ne maîtriser que moyennement l’anglais et donc, pas besoin d’avoir un master en psychologie, pour comprendre que je souhaite combler ce manque à travers mes Joyeux ! Hum…

Après avoir usé une jeune-fille au pair (je vous raconterai peut-être, un jour, comment cette sympathique irlandaise a fini à l’hôpital et comment elle nous a filé entre les doigts alors que miss Joyeuse n’avait que 4 mois !), après avoir éliminé de l’agenda familial le cours d’anglais hebdomadaire trop onéreux et prenant, après avoir totalement raté l’introduction des dessins animés en VO (ben oui, à la Hutte, les écrans sont au compte-goutte, alors si en plus les Joyeux ne comprennent rien à  ce qu’ils regardent, ça râle…), eh bien, nous avons essayé le séjour linguistique !

Le principe d’un American village est de proposer un séjour en immersion mais… en France. Il fallait y penser ! C’est en effet, pour un enfant et ses parents, très facilitateur car beaucoup moins angoissant. Miss Joyeuse est donc partie une semaine dans le Lot, dans un camp de vacances où tout a été pensé et conçu en anglais. Les adultes référents sont anglophones (« natives ») ou complètement bilingues. « Tiger » (son petit surnom de là-bas !) a participé plus précisément à la formule « my first american village » dont la durée (1 semaine) et le niveau linguistique (débutant) sont adaptés aux enfants les plus jeunes. Activités, jeux, vie quotidienne… in english !

Après 2 mois de recul, nous pouvons dire que nous sommes vraiment très satisfaits… Miss Joyeuse est revenue ravie ! Evidemment, nous l’avons trouvée grandie, une semaine d’autonomie et d’indépendance, à 10 ans, c’est un sacré engrais ! Mais parlons du vrai sujet, l’anglais… Eh bien, la jeune-fille ne perd pas une occasion d’essayer de parler en anglais… Elle tente des questions et sort, régulièrement, des mots « de base » en anglais. Pour nous, c’est un réel progrès… On sent une enfant qui ose et espérons-le qui, plus tard (au collège…), n’aura pas « peur » de s’exprimer, même avec des erreurs. Je crois que ce premier camp a eu le mérite, et pour un enfant franco-français c’est primordial, de familiariser et de dédramatiser l’usage d’une langue étrangère. Quand l’on considère l’apprentissage poussif des langues dans notre système scolaire, c’est déjà cela de gagné ! Durant notre périple norvégien, nous l’avons d’ailleurs surprise à discuter avec un monsieur hollandais, essayant de se faire comprendre avec son tout récent bagage linguistique ! Quel bonheur et quelle fierté !

Il est donc fort probable que nous renouvelions l’expérience… Elle est d’ailleurs très motivée ! A plus long terme, nous souhaiterions, bien sûr, qu’elle parte vraiment à l’étranger…, ce que propose d’ailleurs l’organisme Nacel, et bien d’autres !

Les photographies montrées ici m’ont été données par le service communication de Nacel…, parce que, hein, je n’y étais pas moi, au Saut du Loup ! Les infrastructures semblent de grande qualité et Miss Joyeuse ne s’est plaint de rien… Bon, ceci dit, avec Miss O, si l’estomac est plein et qu’elle dort son compte, tout va bien !

Ce billet n’est pas sponsorisé… C’est un retour d’expérience et c’est bon de pouvoir partager de vrais bons plans ! Le seul « hic », sans langue de bois, reste le prix, assez élevé, bien que justifié, de ce genre de programme… On est bien d’accord… 675€ n’est pas une modique somme…, mais le jeu en vaut la chandelle, isn’t it !?